28/04/2014

Réflexologie plantaire.

réflexologie plantaire,souvenirs passés,développement personnelLa réflexologie plantaire pendant les vacances s'était plus déroulée dans le cadre d'un massage, d'un soin de bien-être que d'une philosophie de développement personnel. C'était donc dans ma liste d'activités, un point "à faire ". Le rendez-vous était pris avec un praticienne découverte par hasard et qui dans sa technique, n'hésitait pas à solliciter les points symboliques du pied en les pressant fermement. Cette approche me plaisait.

Dans le fauteuil relax où elle m'avait installé, après un bain de pied de mise en détente, je lui avais offert mes pieds en consultation. Cette manière de procéder était neuve pour moi et entièrement dans la philosophie d'approche de la méthode.

Les zones du pied sont le reflet des organes du corps. Une symbiose existe entre eux. Un point douloureux donne un indice sur l'équilibre, l'état de son homologue.

Globalement chaque pied représentait un univers, celui de droite : le passé, celui de gauche : le présent. Cette hypothèse, nouvelle, me surprenait car je ne l'avais pas encore rencontrée. Eh pourquoi pas ?

C'était au moins une approche de ce qui est supposé être la réalité. Manière d'appréhender la vie, en proposant des chemins d'expression chargés bien entendu d'incertitudes. Le temps qui passe confirmerait ou annulerait le point de vue. Il suffisait d'être prudent et de ne pas prendre pour du pain béni ce qui était dit.

Le passage en revue de l'ensemble des doigts n'était plus clairement dans ma mémoire. N'émergeait plus à propos du premier doigt de pied que la description de celui-ci. Il avait une forme dite en marteau.

Cette forme du doigt était relié à l'autorité, à la fermeté sans doute et manifestement vu leur allure, ils avaient souffert de celle-ci.

Un conflit avec les autorités s'était inscrit en moi.

Me revenait immédiatement en mémoire, le conflit récent (1) à la paroisse et à une personne de mon passé ; la religieuse, directrice de l'école gardienne qui m'avait tant impressionné au village lors de mon bref passage. En évoquant ce moment à partir d'un souvenir qui avait déjà fait surface, ma voix se voilà, chavira au point d'être dans l'impossibilité de parler quelques instants. Grosse émotion qui revient en surface et qui n'est que la suite des faits constatés quelques années plus tôt à la remontée d'un souvenir, encore vivant de cette période.

Du chemin restait encore à parcourir pour effacer la mémoire engrammée.

Avoir effleuré ces anciennes émotions précédemment n'avait pas tout résolu. L'abcès n'était pas vidé, un curetage s'avérait encore nécessaire. La séance m'apparu alors dans son aspect contrôle. Au lieu de me laisser faire, de laisser les sensations monter en puissance, j'avais en basculant les cervicales vers l'avant mis un frein à ce qui pouvait émerger.

Quelques points plus douloureux que les autres étaient apparus, balises clignotantes de zones à aborder dans des séances ultérieures.

Mon problème de limite avec mon environnement et mon investissement plus vers le groupe que vers mes besoins propres était aussi apparu  par l'angle ouvertes vers l'extérieur de mes pouces droit et gauche. Frontière vers l'extérieur qui semble perméable et que mes attitudes dans la société, révèlent.

Avant d'aimer les autres ne faut-il pas d'abord prêter attention à ses besoins et leur apporter une bonne dose de satisfaction. Cela n'avait pas toujours été le cas en ce qui me concerne.

Globalement les propositions faites à propos de mes pieds tenaient la route et plus d'un fait me revenait en mémoire pour confirmer l'oracle. L'impression de qualité, de justesse dans son abord technique me remplissait d'aise. Les douleurs provoquées aux pieds correspondaient aux organes mentionnés et de toute manière ouvraient un sujet de discussion et de soins. Les derniers moments passés en sa présence   avait sollicité  les sinus et le nez. En la quittant, à l'extérieur, je me raclai la gorge deux fois et crachait le fruit du nettoyage, dans la rigole sous la haie. Les glaires étaient blanc-jaunâtre, remplis d'émotions et de non-dits anciens qui venaient d'être évoqués et qu'il me faudrait nettoyer.

 

(1)   Jeudi Saint

17/04/2014

Pendaison de crémaillère et pulsions.

bijas,messagère,dialogue,développement personnel.Elle nous avait associé en tant que parents à ses amis pour la pendaison de sa crémaillère. Sans doute y avait-il un côté pratique, être aidée pour que l'événement soit réussi, peut-être pour vous présenter son nouvel ami qu'elle avait introduit quelquefois dans les conversations précédentes. Cela me plaisait, de me retrouver dans une ambiance plus jeune que celles de nos cercles habituels d'une part et d'autre part je souhaitais parler avec son amie de la perception sensitive que nous avions évoquée.

Ses amis étaient là venant de ses univers familiaux professionnels et j'essayais de profiter de ce temps de rencontre notamment pour aborder avec son amie mon thème préféré. Celle-ci devait gérer les activités de son fils et avait immédiatement disparu aussi les rencontres évoluèrent dans un sens inattendu

Une de ses anciennes collègues, plus âgée, m'aborda en évoquant les conversations qu'elle avait jadis avec ma fille. Et notamment les réflexions qu'elle lui transmettait parfois. La conversation était lancée, comme de vieux amis, nous étions engagés dans un chemin inattendu guidé par le hasard et je développais quelques points de vues. Elle était ouverte accueillante à des conversations spécifiques et en recherche personnelle. Elle était aussi praticienne dans le monde de la réflexologie. Avec plaisir, j'échangeais comme je ne l'avais pas fait souvent et fit du thème de la sensation, le fil rouge de l'entretien.

Son cadre de référence était proche du mien et j'appréciais vraiment l'échange non prévu et lumineux qu'elle entretenait par son intérêt et ses références. Elle était pour moi à classer comme une messagère apportant des nouvelles et je lui dis. Aurais-je encore l'occasion de la rencontrer ? Je n'avais même pas pris la peine de demander son mail mais la proximité qu'elle avait avec ma fille semblait suffisante.

Elle représentait un personnage important et je n'avais pas ferré pour garder le contact tant j'étais sur un petit nuage trop narcissique.

L'échange de champ énergétique était agréable. Je l'avais trouvée à ma gauche comme pendant l'incident du train que je lui racontais.

Une réactivation de cette conversation pourrait se faire à volonté, il suffirait que j'en exprime la demande via ma fille. Elle ne saurait tarder tant la force de l'échange m'avait fait vibrer intérieurement.

Avant de la quitter, je lui évoquais le mythe de la messagère celle qui apporte sans que l'on attende un aspect fort de l'univers. Elle l'avait été pour moi ce soir

Le temps s'était écoulé, nous repartions vers nos univers respectifs fatigués en dehors de nos habitudes bien régulières.

Après un sommeil agité, je m'éveillai à l'aube détendu et conscient. L'énergie vibratoire était de retour, dans mon ventre, pulsait  de plus en plus le long de ma colonne vertébrale. Les bijas revenaient en force accompagnant la montée de plus en plus forte, de plus en plus large de la pulsation. Lam, Vam, Ram, Yam, Ham

La pulsation s'épuisait, une résistance semblait de plus en plus forte, elle ne dépasserait pas le thorax. La pulsation et son flux s'atténuait , n'irait pas à travers la gorge, jusqu'à la tête mais elle était là pulsant, s'apaisant de plus en plus pour s'éteindre dans un espace où elle n'avait pas encore été, un peu lus loin que la fois précédente.